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Le tourisme durable et la conservation des espèces animales
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Le tourisme durable et la conservation des espèces animales

Le tourisme durable et la conservation des espèces animales

Le 3 mars est la journée mondiale de la vie sauvage. Cette journée, orchestrée par l’Organisation des Nations Unies, est l’occasion de se rappeler l’importance de la faune et la flore sauvages et de réaliser qu’il est de notre devoir de participer à leur conservation. Le thème retenu cette année est “Maintenir toutes les formes de vie sur Terre”, c’est-à-dire préserver l’ensemble de la biodiversité. En 2019, la Plateforme Intergouvernementale sur la Biodiversité et les Services Écosystémiques a annoncé qu’un million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, soit une espèce sur huit, un résultat sans précédent ! L’Ecosse ne fait pas exception… Malheureusement, comme beaucoup de pays dans le monde, de nombreuses espèces animales sont menacées sur son territoire : écureuil roux, cerfs élaphes ou encore castors.

Chez Glenvoil, nous sommes engagées dans une politique de tourisme responsable. Nous nous sommes alors posées la question : le tourisme durable peut-il participer à la conservation des espèces animales ? Et si oui, comment ?

Il est vrai que le tourisme est souvent pointé du doigt quant à ses impacts sur le monde d’aujourd’hui. Pourtant, le tourisme durable, qui cherche à minimiser les impacts négatifs du tourisme, l’une des premières industries au monde, peut effectivement avoir des points positifs sur la conservation des animaux. On vous explique pourquoi en quelques mots en prenant l’exemple de l’Ecosse, qui avec ses 90 000 espèces animales, est une destination leader pour le tourisme animalier en Europe.

Un changement des pratiques

Le tourisme durable se veut plus respectueux des populations locales et de l’environnement. Naturellement, cette forme de tourisme a alors permis la création de codes de bonne conduite pour encadrer certaines pratiques touristiques, comme l’observation des animaux sauvages, et notamment des cétacés à l’origine, en Ecosse. Certains comportements, comme nourrir les animaux ou encore les toucher, sont désormais interdits par les codes tels que le Dolphin Space Programme par exemple.

Des sociétés se sont ensuite formées et rassemblent aujourd’hui des prestataires engagés dans la protection des espèces animales. C’est notamment le cas de Wild Scotland. Ces derniers s’assurent de limiter l’impact de leur activité sur la faune écossaise. Le label Green Tourism, le plus grand programme d’accréditation de tourisme durable au monde, fait également du bien-être et de la sensibilisation à la protection et à la conservation des espèces animales l’un de ses critères d’obtention. Il est d’ailleurs dans l’intérêt des professionnels du tourisme de participer à la conservation des espèces animales, puisque ce sont ces derniers que les voyageurs cherchent aussi à observer en Ecosse.

En adoptant les bons comportements, les professionnels du tourisme durable impactent alors de façon moindre les animaux sauvages et ainsi leur mode de vie, participant ainsi directement à leur conservation. Ces bons comportements sont renforcés par les bénéfices du tourisme durable qui peuvent ensuite être investis dans des projets en faveur de la conservation des espèces animales.  

Des touristes plus engagés

Le changement peut s’opérer du côté des professionnels du tourisme, mais pas seulement… En effet, le tourisme durable se veut être un tourisme formateur, voire « éducateur » . Ainsi, il aspire à modifier le comportement et les habitudes des touristes afin que, eux aussi, deviennent plus responsables dans la vie de tous les jours. En bref, en adoptant une approche durable, le tourisme a alors pour vocation de participer et surtout sensibiliser à la conservation des espèces animales, qui font partie intégrante de notre biodiversité.

Lorsque les touristes sont sensibilisés à la conservation des espèces animales à travers une expérience touristique, ils sont davantage enclins à visiter des centres qui travaillent pour cette cause, à participer au financement d’actions et organismes engagés et à adopter des habitudes plus respectueuses de l’environnement et de la faune sauvage. On peut alors espérer un effet boule de neige. Ces petites habitudes mises en place à la maison influenceront à coup sûr la famille et les amis, qui à leur tour partageront ces nouveaux gestes avec leurs proches. Effet boule de neige on disait…  

Nos engagements

Il est évident que le tourisme durable n’est pas la solution la plus évidente pour résoudre la problématique de la conservation des espèces animales en Ecosse. Cependant faire du tourisme un outil pour y participer s’avère être une bonne chose ! Chez Glenvoil nous nous efforçons à choisir des prestataires conscients de cet enjeu. Pour connaitre nos engagements, consultez notre politique environnementale.